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La réunion du 22 novembre 2012 du secteur Sociétés d'État et organismes publics québécois du SCFP
2012-11-22 21:39

Rencontre du secteur Sociétés d’État et organismes publics québécois du SCFPLe budget Marceau soulève des inquiétudes

Ce jeudi avait lieu à Boucherville la réunion du Conseil provincial des sociétés d’État et organismes publics québécois du SCFP. En plus de traiter leurs affaires courantes, les quelque 40 représentants syndicaux en ont profité pour faire le point sur le budget du ministre des Finances Nicolas Marceau déposé le 20 novembre. Comme ce budget prévoit une croissance des dépenses globales de 1,8% dont 4,8% pour le secteur de la santé, les syndicalistes réunis ont manifesté leur inquiétude vis-à-vis de compressions possibles dans leurs milieux de travail. Venu discuter d’actualité politique et de communication avec les participants, le chroniqueur vedette Jean Lapierre a dit partager cette inquiétude. «Ils vont couper où? Les salaires sont déjà négociés. Ils vont faire quoi, vendre les meubles? [...] La seule manière dont ils vont pouvoir couper, ça risque d’être sur votre dos. La seule façon de le faire serait de rouvrir vos conventions collectives», a-t-il averti. Les participants à la rencontre provenaient d’une douzaine de sections locales du SCFP issues, par exemple, de la Société des casinos du Québec, du Centre de recherche industrielle du Québec (CRIQ), des entrepôts de la Société des alcools du Québec (SAQ), de la Société immobilière du Québec (SIQ), de la Société québécoise d’information juridique (SOQUIJ), de la Société de développement des entreprises culturelles (SODEC), etc. Au fil de leurs travaux, ils ont notamment adopté le budget 2013 de leur secteur, préparé des résolutions pour le congrès 2013 du SCFP-Québec et pris connaissance des rapports des sections locales et du comité jeunes.

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Les représentants syndicaux et municipaux à la signature de la convention collective du SCFP 2621
2012-11-22 17:12

Nouvelle convention collective à Saint-Augustin-de-Desmaures

Les surveillants du Service des loisirs de Saint-Augustin-de-Desmaures ont un nouveau contrat de travail. Signé le 21 novembre, il couvre la période du 1er janvier 2012 au 31 décembre 2015, pour une durée de quatre ans. Les quelque 30 syndiqués vont bénéficier sur cette période d’augmentations totales qui seront fixées entre 8,5 et 9%. De plus, une majoration de 14% des échelles salariales a été négociée par la section locale 2621 du Syndicat canadien de la fonction publique (SCFP). Ces employés, souvent des jeunes, ont pour fonction de veiller au bon fonctionnement des installations de loisirs de la municipalité: ouverture et fermeture des bâtiments, surveillance, nettoyage, etc. Les deux parties étaient parvenues à une entente de principe le 28 septembre. Par la suite, les syndiqués avaient voté à l’unanimité pour l’entériner. «Je suis très fier de cet exécutif syndical composé de jeunes hommes et jeunes femmes qui négociaient une convention collective pour la première fois de leur vie. Ils ont agi avec efficacité pour obtenir une bonne entente pour leurs membres», a commenté Benoit Gosselin, le conseiller syndical responsable du dossier au SCFP.

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2012-11-22 09:15

Audiences du CRTC sur Radio-CanadaFinancement, financement, financement

Deux syndicats importants représentant les travailleurs de la Société Radio-Canada ont sommé le CRTC d’envoyer un message clair au gouvernement Harper: Radio-Canada est essentielle à la mise en œuvre de la Politique canadienne de radiodiffusion et elle doit bénéficier d’un financement public stable, suffisant et récurrent pour jouer correctement son rôle. Le Conseil provincial du secteur des communications (CPSC) du SCFP s’est associé au Syndicat des technicien(ne)s et artisan(e)s du réseau français de Radio-Canada (STARF) pour une intervention commune devant le Conseil. «C’est simple. Sans financement stable et pluriannuel, un radiodiffuseur public ne peut pas présenter une programmation originale et diversifiée, conçue pour le public et non pour les annonceurs», a soutenu Richard Labelle, président du CPSC. «Les Canadiens veulent un radiodiffuseur public fort qui offre une information indépendante et de grande qualité», a expliqué Benoît Celestino, président national du STARF.

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Daniel Morin
2012-11-21 16:00

Le SCFP en deuil

Le SCFP-Québec est en deuil. Le militant et formateur de longue date Daniel Morin, 57 ans, est décédé d’un cancer. Le 5 novembre au matin, il était encore en classe et donnait ce qui allait être son dernier cours de formation. Son mal a été fulgurant. Il a reçu son diagnostic mercredi dernier 14 novembre. Malgré des traitements d’urgence, il a succombé six jours plus tard. Des centaines et des centaines de membres l’ont côtoyé au fil des ans. Nul doute qu’ils se joindront à nous pour exprimer à la famille, aux proches et aux amis de Daniel tout notre soutien dans cette épreuve. Un formateur aguerri Ces dernières années, Daniel Morin était très actif au sein du service de la formation du SCFP. Comme on sait, au SCFP-Québec, la formation syndicale se fait de militant à militant. Travaillant souvent dans l’ombre, les formateurs et formatrices portent sur leurs épaules la grande responsabilité de former les membres et de transmettre les valeurs de partage et de solidarité qui caractérisent notre mouvement. Daniel était l’un de ces précieux formateurs depuis 2002. Coordonateur du service de la formation, Daniel Legault a déclaré que son «service perd un militant des plus appréciés et les formatrices et formateurs un collègue et un coach toujours prêt à les aider et à les soutenir. Personnellement, a-t-il ajouté, je perds un collègue et ami avec qui je partageais une passion commune pour le métier de formateur syndical.»

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employés d'Hydro-Québec au travail
2012-11-21 13:32

Les syndiqués d’Hydro-Québec déçus du manque de vision du budget Marceau

Les quatre principaux syndicats d’Hydro-Québec, qui représentent environ 17,500 travailleuses et travailleurs, sont très déçus du budget Marceau déposé mardi. Ils considèrent que l’élimination de 2000 emplois à la société d’État reflète un manque d’imagination du gouvernement Marois. Pour eux, l’élimination de près de 9% de la main-d’œuvre d’Hydro-Québec aura des conséquences sur la qualité du service, la sécurité du réseau et la rentabilité de l’entreprise, en plus d’ouvrir la porte à une privatisation graduelle. «Ce budget rate la cible: au lieu d’aborder le problème par les gains d’efficacité, il s’en prend à des employés essentiels à la force d’Hydro-Québec», a déploré Ginette Paul, présidente du secteur Énergie du SCFP-Québec.

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Michel Arsenault, président de la FTQ
2012-11-20 18:10

Un budget qui répond aux commandes de l’opposition

À la Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec (FTQ), la déception est grande. Présent à Québec pour l’étude des documents budgétaires, le président de la centrale syndicale, Michel Arsenault, n’a pas hésité à montrer son désappointement à l'égard d'un budget visiblement fabriqué pour plaire aux agences de notation et aux partis de l’opposition. «Le budget 2013-2014 présenté aujourd’hui par Nicolas Marceau est loin de répondre à nos attentes. Oui, il est question de redevances minières, de deuxième et de troisième transformation, de stimulation de l’investissement, mais toutes les marges éventuellement dégagées sont promises au Fonds des générations. Après l’obsession du déficit zéro, on est en train d’assister à l’obsession de la réduction de la dette, soi-disant pour des raisons intergénérationnelles. Mais le meilleur héritage qu’on peut laisser aux générations actuelles et futures, c’est une société qui peut leur assurer de bons emplois, des activités économiques prometteuses ainsi que des systèmes publics de santé et d’éducation de qualité, où l’État joue pleinement son rôle. «Réserver au Fonds des générations l’ensemble des redevances minières, les revenus associés à la taxation des boissons alcoolisées, les économies liées à la fermeture de la centrale Gentilly-2 ainsi que les sommes recueillies à même l’indexation du prix de l’électricité patrimoniale, ça n’a aucun bon sens. Ajoutez à cela la réduction de 1,5 milliard de dollars par année dans les dépenses d’infrastructures, et vous avez tous les ingrédients pour flatter dans le bon sens du poil les Standard and Poor’s ou Moody’s de ce monde, pour qui les bilans financiers priment sur la production et la distribution réelles de la richesse.

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manifestants devant la mairie de Montréal
2012-11-19 20:43

Rassemblement pour l’équité salariale à Montréal

Lundi soir, des centaines de personnes se sont rassemblées devant l’hôtel de ville de Montréal pour rappeler au nouveau maire que malgré son court mandat, il doit, une fois pour toutes, régler la question de l’équité salariale. Le maire Applebaum doit s'en remettre à la décision de la Commission de l'équité salariale, tout comme le maire sortant s'était engagé à le faire. Armés de ballons roses symbolisant l’équité, les participants ont sommé la nouvelle direction de la Ville de ne pas se dégonfler face à la Loi sur l’équité salariale. «L’équité salariale a été réglée pour la majorité des femmes au Québec, c’est maintenant l’heure pour les travailleuses et les travailleurs de la Ville. Cela fait 11 ans que nous travaillons sur le dossier», d’indiquer Francine Bouliane, secrétaire générale du Syndicat des fonctionnaires municipaux de Montréal. «Le nouveau maire sera en poste un an seulement, mais il aura beaucoup de pain sur la planche. Il devra certes s’occuper de la corruption et de la collusion, mais il devra aussi s’occuper des milliers de personnes qui ont subi la discrimination salariale.» Décision favorable pour le syndicat La position de la Ville est que les femmes en progression dans leur échelle salariale n’auront droit à l’équité que lorsqu’elles seront au maximum de leur classe. Le syndicat a maintenu, depuis le début de ce différend, que les correctifs devaient s’appliquer à toutes les personnes qui occupent ou ont occupé un emploi, et ce depuis le 21 novembre 2001. La Ville a reçu le préavis de la décision de la Commission de l’équité salariale en septembre dernier, et celui-ci penche en faveur du Syndicat.

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2012-11-18 11:33

Énoncé sur Radio-CanadaUne Coalition met de l’avant des principes pour un radiodiffuseur public sain

Pour la première fois en 13 ans, le Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC) lance demain une audience publique fort attendue pour le renouvellement des licences de Radio-Canada. Le Conseil provincial du secteur des communications (CPSC) du Syndicat canadien de la fonction publique (SCFP) comparaîtra devant l’organisme réglementaire dans le cadre de cette audience, et avec d’autres partenaires, il mettra au cœur de sa présentation un énoncé de principes visant à assurer une radiodiffusion publique saine au Canada. «L’énoncé de principes stipule que la Société Radio-Canada a besoin d’un financement public stable et récurrent» a indiqué Isabelle Doyon, présidente du SCFP 675 qui représente des travailleurs professionnels et de bureau. «C’est vraiment la première condition à remplir afin que le diffuseur public puisse accomplir son mandat tel qu’il est défini par la Loi.» La preuve n’a plus besoin d’être faite, le secteur des communications s‘est métamorphosé durant les 13 dernières années. Les plateformes de diffusions se sont multipliées et Radio-Canada a dû se diversifier tout en restant pertinente.

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2012-11-15 13:28

Nouvelle convention collectiveCIMF et CKTF, divisions d’Astral Média, signent à Gatineau

Les travailleurs des stations de radio CIMF et CKTF, deux divisions d’Astral Média radio à Gatineau, ont reconduit leur convention collective pour une année. Le contrat de travail prenait fin le 31 août dernier et est donc reconduit jusqu’au 1er septembre 2013. La section locale représente une vingtaine de membres. Lors de l’assemblée générale spéciale tenue le 12 novembre dernier, les membres ont accepté à 100% le rapport du comité de négociation. L’entente prévoit une augmentation salariale de 2% pour cette année avec rétroactivité. Les grilles salariales ont été ajustées. De plus, l’employeur cotisera 1% de plus de la masse salariale régulière au régime d’épargne-REER du Fonds de solidarité des travailleurs et travailleuses de la FTQ.

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Une employée col bleu de la Ville de Québec au travail
2012-11-14 16:11

Les cols bleus et la Ville de Québec retourneront devant l’arbitre

La Ville de Québec et ses cols bleus n’ont pas réussi à s’entendre sur les dédommagements découlant de la décision arbitrale du 9 octobre. Des pourparlers tenus à cet effet aujourd’hui ont échoué. Conséquemment, les parties retourneront devant Me Denis Gagnon à une date non encore déterminée pour lui demander d’établir ces correctifs. Dans sa décision du mois dernier, Me Denis Gagnon donnait raison aux employés manuels, affiliés au Syndicat canadien de la fonction publique (SCFP 1638). Il a confirmé qu’en 2009-2010 et 2010-2011, la Ville a eu recours à la sous-traitance sans respecter la convention collective quant au maintien de la quantité de travail devant être effectuée par les cols bleus. Dans un premier temps, l’arbitre a laissé les parties tenter de déterminer ensemble quels seront les dédommagements. Comme cette étape a échoué, c’est l’arbitre qui devra maintenant trancher. Les cols bleus sont au nombre d’environ 1350 et n’avaient pas exercé de droit de grève depuis plus de 25 ans. Depuis le 24 mai, ils sont en grève légale des heures supplémentaires, le tout encadré par les dispositions sur les services essentiels. Ils sont sans contrat de travail depuis le 31 décembre 2010. Les négociations entre la Ville de Québec et les cols bleus ont commencé en février 2011. En novembre 2011, ces derniers ont demandé l’intervention d’un conciliateur du ministère.

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