Liste des nouvelles

2012-09-13 13:33

Négociations localesLes cols bleus de Montréal signent l’entente avec l’arrondissement du Sud-Ouest

Les cols bleus de Montréal ont paraphé ce matin l’entente intervenue entre le syndicat et l’arrondissement du Sud-Ouest à l’issue des négociations sur les 17 points de compétence locale de la convention collective des cols bleus. Après cinq années de négociation, le président du Syndicat des cols bleus regroupés de la Ville de Montréal, Michel Parent, se réjouit du règlement. «Nous avions demandé l’intervention du ministère du Travail pour tenter de faire débloquer la négociation. Malgré cela, les parties ont décidé d’entreprendre un blitz de négociation le printemps dernier ce qui a finalement permis de régler les principaux enjeux. Cette entente assurera des services collés aux besoins des citoyennes et citoyens de l’arrondissement du Sud-Ouest». Parmi les éléments de l’entente, nous retrouvons les points suivants: - La mobilité des employés selon les saisons et les besoins opérationnels tout en respectant l’ancienneté et le choix des fonctions par les employés; - l’introduction de nouveaux horaires de travail afin de répondre aux besoins opérationnels de l’arrondissement; - la description du fonctionnement et des règles du comité local de santé et de sécurité au travail; - l’engagement de la direction à transmettre les documents et l’information dans un souci de transparence.

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2012-09-12 12:09

Municipalité de MontebelloCols bleus et cols blancs signent une première convention collective

Après plusieurs rencontres de négociation, la section locale SCFP-4986 en est venue à une entente avec la municipalité de Montebello. Les parties ont signé la première convention collective pour cette unité qui comporte les municipalités de Montebello, Duhamel et Papineauville. Jonathan Charlebois, vice-président syndical du local 4986 à Montebello se dit très satisfait du résultat de la négociation. «Ce premier contrat de travail collectif établit des bases solides de respect et met la table pour les relations de travail à avenir. Avec cette entente, nos membres sont gagnants et les citoyens aussi.» Par exemple, la convention prévoit des horaires flexibles pour diverses activités dans le but d’améliorer le service aux citoyens. L’entente, d’une durée de trois ans, comporte des clauses de protection d’emploi pour l’ensemble des membres et des modifications qui reconnaissent l’ancienneté à la date d’embauche. Parmi les autres gains, mentionnons la reconnaissance et l’implantation d’une grille salariale comportant des ajustements moyens de 3,5% et une augmentation de 2,5% pour les années 2012 et 2013. Une sixième semaine de vacances a été obtenue et les avantages mentionnés à la convention collective sont reconnus au prorata pour tous les statuts d’employés.

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2012-09-12 07:30

SunwingAprès la syndicalisation, la négociation

À Toronto aujourd’hui, six mois après avoir choisi de se syndiquer et de joindre le Syndicat canadien de la fonction publique (SCFP), les agents de bord des lignes aériennes Sunwing s’assoient avec l’employeur pour négocier leur première convention collective. «Nous avons espoir d’arriver à une bonne entente. Nous nous attendons à une saine collaboration de la part de l’employeur», a indiqué Caroline Bédard, conseillère syndicale au SCFP, et d’ajouter «notre but est de relever les conditions de travail de nos agents de bord au niveau des standards de l’industrie de l’aviation.» Au mois de mars dernier, dans le cadre d’un scrutin dirigé par le Conseil canadien des relations industrielles (CCRI), les quelques 700 agents de bord ont voté en faveur de leur adhésion au SCFP. Depuis l’accréditation, la section locale s’est occupée à s’organiser, se former et à se structurer. Le comité de négociation du côté syndical est composé de huit représentants provenant de chacune des cinq bases de la compagnie aérienne: Vancouver, Calgary, Toronto, Montréal et Québec, «afin de faciliter les communications et de garder l’ensemble des membres au parfum», d’expliquer Caroline Bédard.

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2012-09-11 16:30

Commission scolaire de l'Or et des Bois de Val-d’OrGrand succès pour une formation très attendue

Plus de 80 personnes syndiquées avec le SCFP et employées par la Commission scolaire de l'Or et des Bois de Val-d’Or ont participé à une journée de formation très attendue. Les salariés qui travaillent pour les services de garde de la commission scolaire ont eu une formation afin d’aiguiser leurs connaissances et leurs aptitudes en animation de jeux dans la cour d’école et dans le gymnase. Gaétan Gignac, président de la section locale SCFP-1366 est fier du succès de cette journée et de l'accomplissement de ce projet innovateur. «On en parlait depuis longtemps dans le Comité de relations de travail (CRT) avec l’employeur. On a encouragé nos membres à être présents en grand nombre et ils ont répondu à l’appel avec enthousiasme.» Les participants ont entendu plusieurs intervenants lors de la journée de formation dont une kinésiologue, un conférencier sur les saines habitudes de vie de Québec en forme et le personnel du service éducatif en service de garde de la Commission scolaire.

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2012-09-11 16:00

Un guide à l’intention des municipalités qui envisagent les PPP

Un nouveau guide du Syndicat canadien de la fonction publique (SCFP) invite les municipalités à faire preuve de prudence si elles envisagent de recourir aux partenariats public-privé pour financer leurs infrastructures publiques. La conclusion de l’auteur John Loxley, professeur d’économie à l’Université du Manitoba, est claire: «Les municipalités doivent se méfier des PPP. Ils ne sont pas la meilleure option». Le document de référence Poser les bonnes questions – Un guide à l’intention des municipalités qui envisagent les PPP soulève des questions importantes sur la protection des services publics. Il fournit aussi des réponses qui permettront aux municipalités de prendre de bonnes décisions dans l’intérêt général. «Au SCFP, nous sommes convaincus que les projets d’infrastructures réalisés en PPP ne sont pas avantageux pour les municipalités et leurs citoyens. À la lecture de ce guide, les maires et les conseillers municipaux tentés de succomber au chant des sirènes pro-privatisation, conviendront que les PPP n’offrent pas les bénéfices avancés par les promoteurs de ce modèle», a affirmé le président pancanadien du SCFP, Paul Moist.

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2012-09-10 20:49

Ville de TerrebonneUne centaine de cols bleus manifestent contre la mauvaise gestion des fonds publics

Une centaine de cols bleus de la Ville de Terrebonne ont manifesté devant l’édifice où avait lieu l’assemblée publique du conseil municipal de la Ville de Terrebonne lundi soir afin d’alerter les contribuables aux mauvaises pratiques de gestion des administrateurs de la municipalité. Spécifiquement, le syndicat a profité de l’assemblée publique de la Ville afin de poser quelques questions aux conseillers sur le financement de la construction et de la gestion des complexes sportifs. «En tant qu’organisation syndicale, nous avons à cœur la bonne gestion de la municipalité, c’est pourquoi nous sommes préoccupés par les décisions de la ville à l’égard des complexes sportifs et de la sous-traitance. C’est notre devoir d’en faire part à la population. C’est leur argent après tout», a indiqué Denis Renaud, président du Syndicat des cols bleus de la Ville de Terrebonne. Dans le cas des complexes sportifs, la Ville emploie le modèle du partenariat public-privé(PPP) avec un organisme à but non lucratif (OBNL) qui sert de paravent pour leur construction. La Ville a adopté le mode PPP-OBNL sans toutefois pouvoir en démontrer les avantages. Les contribuables de plusieurs municipalités québécoises, qui par le passé avaient adopté ce modèle, peuvent en démontrer les sérieux désavantages. «Le problème avec ce modèle est que les OBNL ne sont pas soumis aux mêmes règles que les municipalités. Le partenaire privé n’est pas systématiquement tenu de procéder par appels d’offres. Le manque de transparence des contrats et leur rigidité favorisent la collusion. Et, comme il s'agit d'organismes privés, l'information sur l'utilisation de l'argent des contribuables n'est plus facilement accessible», a expliqué Pierre-Guy Sylvestre économiste pour le SCFP. «Or, pour améliorer la bonne gouvernance, la transparence des organisations municipales doit être plus grande.»

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Paul Moist président pancanadien du SCFP
2012-09-10 13:33

Le SCFP aux ministres de l’ÉnergieConcentrez vos politiques sur une énergie fiable, propre et publique

La politique énergétique canadienne doit aller au-delà des exportations pétrolières. Elle devrait d’abord porter sur la production d’énergie propre et publique. Voilà l’un des principaux messages que lance le président national du Syndicat canadien de la fonction publique (SCFP), Paul Moist, aux ministres fédéral et provinciaux de l’Énergie, qui se réunissent à Charlottetown pour quelques jours. Dans une lettre envoyée plus tôt à tous les ministres fédéral et provinciaux de l’Énergie, Paul Moist insiste sur le fait que les gouvernements doivent accorder plus d’importance à la sécurité énergétique du pays et au développement d’énergies propres et publiques: «Une économie durable doit se fonder sur plus que l’exportation directe de nos ressources naturelles: notre propre sécurité énergétique devrait avoir priorité. Investissons la richesse que génèrent nos ressources naturelles dans un réseau énergétique public durable, économiquement et écologiquement.» Le président pancanadien du SCFP soulève aussi, dans sa lettre, l’importance de produire de l’énergie propre et publique: «Pour bâtir une infrastructure énergétique du 21e siècle, il faut des emplois verts durables. Pour le Canada, l’énergie du 21e siècle, c’est une priorité accordée aux réseaux est-ouest de transport de l’électricité (tout en respectant les compétences provinciales et locales, ainsi que les communautés autochtones), au développement durable dans la production énergétique et à l’investissement dans les nouvelles technologies qui permettront de réduire la consommation énergétique. Cela implique de bâtir une infrastructure énergétique publique qui soutiendra les nouvelles technologies et les modes innovants d’utilisation de l’énergie déjà créée.»

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Serge Prairie, président du syndicat des cols bleus de Mascouche
2012-09-05 08:52

Ville de MascoucheExit les entrepreneurs privés, les bornes fontaines seront déneigées à meilleur coût par les cols bleus syndiqués

Les célèbres bornes fontaines de Mascouche seront déneigées par les cols bleus syndiqués l’hiver prochain… et à meilleur coût. En effet, les neuf soumissions reçues par la Ville ont toutes été rejetées et le conseil municipal a décidé de rapatrier le travail en régie et de le confier à ses employés syndiqués. Après plusieurs rencontres entre les parties patronale et syndicale, le président du syndicat des cols bleus de Mascouche, affilié au Syndicat canadien de la fonction publique (SCFP), Serge Prairie, se réjouit de cette décision. Les équipements serviront 12 mois par année et seront la propriété de la Ville et non une location auprès du Centre de gestion de l’équipement roulant (CGER), donc un autofinancement. «C’est le bon sens même, notre monde est déjà affecté au déneigement des édifices et des abribus. Surtout après toutes les controverses suscitées par les contrats externes, je pense que toute la population peut se réjouir de voir que le travail sera maintenant fait par les employés municipaux.» À 650$ l’unité, le coût exorbitant du déneigement des 1303 bornes d’incendie confié à l’entrepreneur Normand Trudel, qui le sous-traitait de nouveau à un autre entrepreneur, a défrayé les manchettes à plus d’une occasion dans les dernières années.

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2012-09-05 07:27

Campagne pour le financement de la retraiteLe SCFP en tournée au Saguenay-Lac-Saint-Jean

Malheureusement, les partis politiques se présentant dans l’élection qui vient de prendre fin ne se sont pas exprimés suffisamment sur l’importante question du financement de la retraite et de la pauvreté chez les retraités. En ce lendemain d’élection, les élus du SCFP seront dans la région du Saguenay- Lac-Saint-Jean pour aborder ces sujets directement avec la population. Le passage des élus du SCFP s’inscrit dans le cadre d’une campagne plus vaste qui les mènera dans toutes les régions du Québec afin de sensibiliser les gens à cette question fort importante, mais fort complexe. Les dirigeants du SCFP seront disponibles pour les médias, le 5 septembre prochain, en personne à Jonquière ou par téléphone. «La question du financement de la retraite est un enjeu social de première importance», explique Lucie Levasseur, présidente du SCFP-Québec. «Le mouvement syndical fait de cet enjeu le combat de l’heure!» Suite de la campagne publique Le printemps dernier, des dizaines de milliers de Québécois ont entendu ce message à la radio : «C’est facile de dire n’importe quoi sur le déficit de certaines caisses de retraite. C’est une question complexe… Les travailleurs se sont payé ces régimes. Ils l’ont fait parce que les rentes du Québec sont insuffisantes.»

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2012-08-31 14:11

Le SCFP demande à Stephen Harper de convoquer un sommet national sur les régimes de retraite

Paul Moist, président national du Syndicat canadien de la fonction publique, demande au gouvernement Harper de convoquer un sommet national sur les régimes de retraite. À la veille de la fête du Travail, Paul Moist soutient qu’il est temps que le gouvernement fédéral rassemble des représentants du milieu des affaires, des syndicalistes et des universitaires pour discuter de la réalité des 11 millions de Canadiens qui n’ont aucun régime de retraite au travail. «Le problème de la sécurité du revenu de retraite est une crise nationale, affirme Paul Moist, et nous devons organiser un sommet national sur la question pour trouver de vraies réponses. Il y a longtemps que tous les aspects de cet enjeu critique de politique publique auraient dû être abordés par tous les intervenants.» Le SCFP prône une vision plus juste et équitable, soit doubler les prestations du Régime de pensions du Canada de façon progressive ce qui permettrait de fournir un régime de retraite universel, à un niveau de revenu acceptable. Cette mesure graduelle permettra à terme à tous les Canadiens de toucher 50 pour cent de leur revenu d’avant la retraite en prestations du RPC, au lieu de l’actuel niveau insuffisant de 25 pour cent. Dernièrement, l’Institut CD Howe – habituellement plutôt d’accord avec les politiques du gouvernement conservateur – a déclaré que le projet de régime de pension agréé collectif proposé ne fonctionnerait pas et a demandé au gouvernement de revoir son plan. «En ce moment, chez les employeurs et certains gouvernements, la tendance est à l’abandon des vrais régimes de retraite en faveur de régimes d’épargne dilués qui n’offrent que peu ou pas de sécurité à la retraite car ce ne sont pas du tout de vrais régimes de retraite, croit M. Moist. Mais il est de plus en plus clair que nous avons besoin d’une nouvelle vision. Nous sommes prêts à collaborer avec les gouvernements fédéral et provinciaux pour bonifier les régimes de retraite publics et permettre à tous de prendre leur retraite dans la dignité.»

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