Liste des nouvelles

2013-05-09 14:21

«Madame Marois, laisserez-vous Hydro déserter l’Est du Québec?»

Le syndicat qui représente les employés d’Hydro-Québec dans l’Est de la province interpelle aujourd’hui la première ministre du Québec. Alors que Pauline Marois est de passage à Gaspé, Bonaventure et Matane, le Syndicat canadien de la fonction publique (SCFP) lui rappelle la consigne des ministres Bérubé et Gaudreault voulant qu’Hydro-Québec ne déserte pas les régions. Le syndicat insiste sur le retour d’une direction décisionnelle sur place, dans l’est du Québec. «Depuis 2008, nous assistons à des pertes d’emplois à coups de douzaines chez Hydro-Québec dans le Bas-Saint-Laurent, en Gaspésie et sur la Côte-Nord. Concrètement, Mme Marois, comptez-vous rétablir une présence significative d’Hydro dans l’Est du Québec?» demande Yanick Proulx, conseiller syndical au SCFP, bien connu pour ses interventions répétées dans ce dossier, notamment pour l’Opération pour la sauvegarde des emplois en région (OSER).

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Daniel Duval, président du SREM-SCFP 306
2013-05-09 11:37

Fermeture de la bibliothèque Saint-Jean-Baptiste à Longueuil: «regrettable», selon le syndicat des cols blancs

La bibliothèque municipale Saint-Jean-Baptiste, à Longueuil, a fermé discrètement, mais définitivement ses portes en 2013. Selon le syndicat des cols blancs de la Ville, c’est une décision regrettable qui soulève des doutes sur l’avenir des autres bibliothèques de quartier. «Cette bibliothèque jouait un rôle important dans la vie culturelle et communautaire du quartier Saint-Jean-Vianney, dans le Vieux-Longueuil. La Ville l’a fermée presque en catimini et sans faire d’effort pour la relocaliser. C’est vraiment dommage», selon Daniel Duval, président du SREM-SCFP 306, qui représente notamment les employés cols blancs de la Ville de Longueuil. La Commission scolaire Marie-Victorin a réassigné les locaux de l’ancienne bibliothèque à l’école Saint-Jean-Baptiste. Cette dernière profitera de l’espace supplémentaire pour changer de vocation. «Qu’une école ait besoin d’espace supplémentaire pour diversifier ses programmes, nous le comprenons parfaitement. Mais nous sommes inquiets pour les autres bibliothèques logées dans d’autres écoles à Longueuil. Vont-elles fermer leurs portes discrètement, une à une, sans consultation des citoyens», a demandé Daniel Duval.

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2013-05-08 17:00

Le STARF de Radio-Canada conclut une entente de service avec le SCFP

Le Syndicat des technicien(ne)s et artisan(e)s du réseau français de Radio-Canada (STARF) a signé une entente de service avec le Syndicat canadien de la fonction publique (SCFP). «Le STARF et le SCFP maintiennent chacun leur complète autonomie. Les deux syndicats vont unir leurs forces pour faire avancer leurs dossiers et mieux défendre les emplois de leurs membres. À compter de maintenant, le STARF profite de l'ensemble des services du SCFP pour mieux contrer les différentes attaques subies par les employés du diffuseur public», a expliqué Benoit Celestino, président national du STARF. D’ailleurs, le STARF et le SCFP continuent de se battre contre la requête de l’employeur qui vise à réviser la structure des accréditations syndicales. Après 19 jours d’audiences, les quatre syndicats concernés défendent toujours leur pleine autonomie devant le Conseil canadien des relations industrielles (CCRI). Au SCFP, la présidente du Syndicat représentant le groupe d’employés de bureau et professionnel de la Société Radio-Canada (SCFP 675) applaudit cette entente. «Dans le monde syndical, nous comprenons que la force du nombre est déterminante. On ne peut que se réjouir d’un tel partenariat», a résumé Isabelle Doyon, présidente du SCFP 675 qui compte quelque 600 membres à la SRC.

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2013-05-08 11:15

Le SCFP et les autres syndicats des sociétés d’État font front commun avec le NPD contre C-60

Des représentants syndicaux des plus grandes sociétés d’État, dont le SCFP, se sont joints à l’opposition officielle à Ottawa afin de dénoncer l’ingérence du gouvernement Harper dans les négociations collectives dans les sociétés d’État. «Ce n’est pas la première fois que le gouvernement Harper tente de s’immiscer dans les négociations à Radio-Canada. En 2009, le gouvernement a fait fi d’une entente dûment négociée entre le SCFP et la SRC en imposant de nouvelles conditions de travail avec la loi C-10. Le SCFP a contesté les dispositions de cette loi, et la Cour supérieure l’a déclaré inconstitutionnelle!», a révélé Denis Bolduc, secrétaire général du SCFP-Québec. «Malgré le fait que la Cour supérieure ait rappelé au gouvernement Harper l’importance de la liberté d’association, le gouvernement refuse de se plier à la décision de la Cour et revient à la charge avec C-60.» Le NPD et de nombreux syndicats lancent une offensive pour faire reculer les conservateurs sur le projet de loi de mise en oeuvre du budget (C-60).

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2013-05-07 12:02

Le gouvernement Harper met les profits des entreprises avant la sécurité des passagersAucun compromis n’est acceptable en matière de sécurité des passagers

En annonçant son intention de réduire le nombre d’agents de bord sur les avions gros porteurs, le gouvernement conservateur de Stephen Harper fait passer les profits des entreprises avant la sécurité des passagers, croient le président national du SCFP Paul Moist et le président de la Division du transport aérien du SCFP Michel Cournoyer. «L’exemption du ratio d’un agent de bord pour 50 passagers accordé à WestJet le 6 mai est dangereux», a déclaré M. Moist. «En plus, il n’est que la pointe de l’iceberg, car le gouvernement Harper est maintenant prêt à modifier les règlements pour toutes les compagnies aériennes et à risquer la sécurité de tous leurs passagers.» «En plus de fournir d’excellents services aux passagers, les agents de bord sont des professionnels de la sécurité», a précisé Michel Cournoyer. «À bord, ces femmes et ces hommes sont des pompiers, des policiers et des infirmiers. En situation d’urgence, tous les agents de bord jouent un rôle essentiel pour la sécurité des passagers.» En 2006, le ministre fédéral des Transports de l’époque, Lawrence Cannon, avait décidé de maintenir le ratio agents de bord-passagers à 1 pour 40 pour les gros porteurs parce que, disait-il, «le gouvernement conservateur reconnaît l’importante contribution des agents de bord, surtout en cas d’évacuation d’urgence». Hier, le gouvernement a accordé à WestJet une exemption du ratio 1 pour 40 et a souligné qu’il comptait modifier les règlements pour tous les transporteurs.

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2013-05-06 10:42

Santé et sécurité: remise d’un prix international à la STM«Ce prix est une belle marque de reconnaissance et nous l’apprécions, mais il y a encore beaucoup de travail à accomplir»

Le comité de santé et sécurité de la Société de transport de Montréal (STM), un comité paritaire entre l’employeur et le Syndicat CAOMSC, a reçu un prix international samedi dernier pour son programme Sécuribus II. Sécuribus II vise à améliorer la sécurité des chauffeurs d’autobus en donnant des formations qui ont pour but d’aider les employés à mieux cerner les clients problématiques et désamorcer des situations conflictuelles. «Ce prix est une belle marque de reconnaissance et nous l’apprécions, mais il y a encore beaucoup de travail à accomplir. On n'a qu'à se rappeler l’événement malheureux qui s’est produit fin avril à bord d'un de nos autobus», a signalé Denis Vaillancourt, président du Syndicat CAOMSC. Autres pratiques à améliorer Les événements du mois d’avril ont démontré l’importance d’avoir des caméras en fonction dans tous les autobus, en commençant par les véhicules qui assurent le service de nuit.

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audience devant l'arbitre
2013-05-04 11:00

Une facture qui pourrait être salée pour la Ville de Québec

La privatisation d'une partie de la collecte des ordures par la Ville de Québec en 2010 pourrait coûter cher à l'administration municipale. On apprend que pour la période allant du 1er avril 2010 au 4 mai 2013, la Ville pourrait devoir verser plus de cinq millions de dollars en dédommagement, soit 5 317 141,60 $, en plus de remettre annuellement 75 164 heures de travail en tâches confiées aux cols bleus. C'est en résumé ce qu'a plaidé ce matin le procureur du syndicat des cols bleus (SCFP 1638) devant Me Denis Gagnon, arbitre du Travail. Rappelons qu'en octobre, le même arbitre avait conclu que le contrat de travail n'avait pas été respecté par la Ville. Il avait alors demandé aux deux parties, patronale et syndicale, de s'entendre sur le dédommagement. Les parties ne sont pas arrivées à s'entendre. C'est pourquoi elles se sont retrouvées devant le même arbitre pour qu'il décidé du correctif. Le président du syndicat des cols bleus, Marc-André Dufour, rappelle qu'en 2010, «les cols bleus avaient prévenu la Ville de ne pas privatiser la collecte des ordures. Nous avions même dénoncé cette décision par des annonces à la radio, fait valoir le leader syndical. C'était une décision irréfléchie de la part de la Ville. C'est très facile de faire miroiter aux citoyens des supposées économies avec la privatisation. Mais on ne peut pas faire ça au mépris de sa propre signature. Un contrat, c'est un contrat. Quand on appose sa signature, on doit la respecter, sinon il n'y a plus rien qui tient.»

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2013-04-30 16:02

Les conservateurs ne veulent plus de libre négociation dans les sociétés de la CouronneLe cadre de négociations pour les conditions de travail à Radio-Canada seraient dictées par le cabinet Harper

Le gouvernement conservateur a déposé lundi soir à Ottawa un projet de loi de mise en œuvre du budget 2013 qui donne au Conseil du trésor de vastes pouvoirs pour intervenir dans la négociation des conventions collectives. Le cabinet Harper imposerait dorénavant le cadre de négociations des conditions de travail pour les employés syndiqués au sein des sociétés de la Couronne, dont la Société Radio-Canada (SRC) - une autre atteinte à la libre négociation. «Harper ouvre carrément une brèche dans la liberté de négociation. C’est une brèche dangereuse qui remet en question des libertés fondamentales protégées par la Charte canadienne des droits et libertés : la liberté d’association et le droit de négociation», a déploré Isabelle Doyon, présidente du syndicat des employés de bureau et professionnels de Radio-Canada(SCFP 675). L’indépendance de Radio-Canada est aussi imbriquée dans la Loi sur la radiodiffusion. Le diffuseur public est l’organe culturel le plus important au pays. Son indépendance de tous les gouvernements, peu importe le parti au pouvoir, est déterminante dans l’accomplissement de son mandat.

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2013-04-30 14:02

Rémunération des ouvriers spécialisés du secteur public - Le gouvernement doit régler la question maintenant!

Environ 200 ouvriers spécialisés du secteur public ont manifesté mardi, à Montréal, pour accentuer la pression sur le Conseil du trésor afin que puissent se boucler les travaux, amorcés en 2010, sur les problèmes de rareté de main-d'oeuvre dans les réseaux de l'éducation et de la santé et des services sociaux ainsi que dans la fonction publique. Ils désirent notamment que des correctifs salariaux soient apportés afin de combler les écarts grandissants entre les salaires accordés dans le secteur privé et ceux du secteur public. Ainsi, un électricien gagne en moyenne 22 $ l'heure dans le secteur public, alors que le salaire moyen au privé se situe à 33 $. Pour les menuisiers, les machinistes et les mécaniciens, les salaires du secteur privé accusent également un retard de 11 $ l'heure comparativement au privé. Pour les représentants syndicaux, cet écart salarial explique en grande partie les difficultés de recrutement que vivent les établissements publics des réseaux de l'éducation et de la santé et des services sociaux. «Avec des salaires aussi bas, plus personne ne veut travailler dans le secteur public. Les directions doivent avoir recours à des sous-traitants, à des coûts faramineux. Il est urgent qu'on règle la question de la rémunération des ouvriers spécialisés : nous pourrons ainsi conserver l'expertise dans le réseau public et économiser des sommes importantes en cessant de faire constamment appel à des sous-traitants au moindre petit problème», ont déclaré les porte-parole des différentes organisations: FTQ (SQEES-298, SCFP, SEPB et UES-800), CSQ (FPSS-CSQ et FPSES-CSQ, SFPQ et CSN (FSSS-CSN et FEESP-CSN).

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Une brigadière scolaire de Montréal membre du SCFP
2013-04-29 16:22

Les brigadiers scolaires de Montréal toujours en quête d’équité

La négociation des brigadiers scolaires de la Ville de Montréal est toujours dans l’impasse. L’employeur refuse toujours de leur accorder les mêmes congés fériés du temps des fêtes qu’à tous les autres groupes de salariés de la Ville. L’ajout de ces congés permettrait d’améliorer leur admissibilité à l’assurance-emploi, dans le contexte du saccage du régime par le gouvernement Harper. En février dernier, le Syndicat canadien de la fonction publique (SCFP), qui les représente, avait déploré cet impact particulier du saccage. En effet, les brigadiers scolaires risquent d’être forcés de quitter leur emploi pour un autre moins bien payé, voire payé au salaire minimum. Ils risqueraient aussi de se retrouver sans prestations d’assurance-emploi pendant plusieurs semaines. Conséquemment, le SCFP a demandé l’intervention d’un conciliateur de la Commission des relations du travail du Québec. La première réunion de conciliation aura lieu le 21 mai prochain.

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